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Argile de Yi Xing

Depuis le néolithique, on y fabrique des récipients utilitaires mais c’est à la fin du XVIème siècle que la terre cuite de Yi Xing atteint son raffinement.
D’une forte teneur en oxyde de fer, malgré une cuisson à 1200 degrés le grès pourpre garde une porosité qui fait dire à ses amateurs que la théière « respire ».

Une théière “culottée” par les nombreuses infusions d’un même thé en conservera les arômes, et prendra un aspect chaud et brillant. 
Pour un lettré chinois, le choix d’une théière doit répondre essentiellement à trois critères :
– la forme donnée par le potier
– le son cristallin que doit donner l’objet, chaque théière ayant un propre son
– le toucher qui doit être doux et lisse, semblable à une peau douce

La plus haute qualité dans la fabrication d’une théière est celle du maître potier qui réalisera la pièce unique entièrement à la main, puis la production en série faite à l’aide de moules avec finition manuelle par des ateliers de plusieurs ouvriers, et enfin la production familiale de quelques pièces et de qualité intermédiaire.

Le choix d’une théière dépend en premier lieu du volume de thé qui va être infusé, puis du thé lui même: thé vert, rouge, wulong etc. 

Une théière se rince, ne se lave pas, elle sera de plus en lisse au fur et à mesure des infusions.

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Porcelaine de De Hua

C’est pendant les dynasties des Ming et Qing que se développe la production (1644-1911).
Les produits sont orientés sur des thèmes religieux, comme des statuettes de Guanyin, et pendant la révolution culturelle tous les thèmes religieux et bourgeois sont proscripts au bénéfice de la propagande du PCC.
Nouvelles statuettes et spécialement à celle de Mao, très appréciées des occidentaux aujourd’hui.

Une porcelaine exceptionnelle reconnue pour sa finesse et son éclat.
Aujourd’hui de nombreux ateliers continuent les productions classiques mais aussi contemporaines.
A l’origine que le coloris blanc y était travaillé, aujourd’hui la couleur est dans toutes les productions.
Nos modèles sont réalisés dans cette ville par une petite production devenue privée avec l’ouverture du pays.

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Jingdezhen

La ville est le pôle de toutes les fabrications mais aussi un centre de création d’art de la céramique.
Des céramistes étrangers (américains, japonais, européens etc..) viennent installer leur atelier et depuis peu des jeunes céramistes chinois, sortant des instituts, se présentent sur le marché.
Aujourd’hui cette nouvelle génération de potiers refont les classiques mais aussi produisent des objets contemporains fonctionnels ou d’art. La ville compte environ 500 000 habitants et 90% sont des potiers.

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Les thés Pu Er Sheng Cha

Depuis l’année 2008 nous travaillons avec un seul producteur dans le district de Lin Cang, dont le terroir est situé entre 2000 et 2600 mètres d’altitude, ceci sur une même parcelle pour la cueillette du mois de mars. 

Après un prélèvement sur le côté pour les briques ou les galettes et ceci à l’aide d’un pic à PU ER, les feuilles seront infusées librement dans une théière en argile avec une eau à 95° degrés.

En préparation traditionnelle
-Théière de 25cl: Prendre 7g de thé, deux rinçages, une infusion de 30 secondes
En générale huit infusions voire plus, suivant la qualité avec les mêmes données.

Les Sheng Cha sont les seuls thés de garde, ils se bonifient avec le temps naturellement, deviennent plus subtils, les arômes se développent et les goûts se précisent. Les connaisseurs constituent une cave à Pu Er Sheng Cha millésimés, il faut bien sûr un endroit adapté pour la conservation.

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Ha Li Shan de Taiwan

Ha Li Shan se trouve au milieu de l’île, avec une végétation dense. Lieu très fréquenté par les touristes dont ils apprécient le thé de production local.
Les cultures commencent à environ mille mètres d’altitude, les terrains sont très souvent dans la brume.

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La nouvelle boutique de Terre de Chine

Homines enim eruditos et sobrios ut infaustos et inutiles vitant, eo quoque accedente quod et nomenclatores adsueti haec et talia venditare, mercede accepta lucris quosdam et prandiis inserunt subditicios ignobiles et obscuros.

Nemo quaeso miretur, si post exsudatos labores itinerum longos congestosque adfatim commeatus fiducia vestri ductante barbaricos pagos adventans velut mutato repente consilio ad placidiora deverti.

Accedebant enim eius asperitati, ubi inminuta vel laesa amplitudo imperii dicebatur, et iracundae suspicionum quantitati proximorum cruentae blanditiae exaggerantium incidentia et dolere inpendio simulantium, si principis periclitetur vita, a cuius salute velut filo pendere statum orbis terrarum fictis vocibus exclamabant.